Saints-Martyrs-des-Damnés

Réalisation Robin Aubert
Année 2005
Durée 115min
Genre Drame, Horreur
Journaliste dans un tabloïde, Flavien (Chénier) et son photographe et ami Armand (Robitaille) sont envoyés dans un village rural du Québec pour enquêter sur une série de disparitions mystérieuses. Presque aussitôt, les choses commencent à mal tourner et Armand disparaît au cours de leur première nuit en ville.

Les habitants du village forment une drôle de bande : un maire qui gouverne avec une poigne de fer, des jumeaux effrayants qui dirigent un motel, un mécanicien qui porte un masque, une femme qui joue de la guitare aux vaches, et bien d’autres. Mais Flavien ne parvient pas à trouver de l’aide auprès d’eux, tous se montrant suspicieux à son égard, voire carrément agressifs.

Avec un style visuel saisissant et un sens de l’humour décalé, le film va au-delà des limites du film à suspense classique, abordant des questions sur l’identité, la responsabilité et la mort d’une manière rafraîchissante.

Réalisation

Robin Aubert

Saints-Martyrs-des-Damnés a été présenté en première au Festival international du film de Toronto de 2005. Robin Aubert a également réalisé les longs métrages À quelle heure le train pour nulle part, À l’origine d’un cri et Tuktuq. Il a joué dans De père en flic ainsi que dans le succès critique Guibord s’en va-t-en guerre, puis dans Jeune Juliette et Mon cirque à moi. Son dernier film, Les Affamés, a remporté le prix du meilleur long métrage canadien au Festival international du film de Toronto de 2017 et dix prix Iris. Il termine actuellement son prochain long métrage, Tu ne sauras jamais.

Scénariste

Robin Aubert

Distribution

François Chénier, Isabelle Blais, Sylvie Boucher

Producteurs

Luc Vandal, Roger Frappier

Genre

Drame, Horreur

Thème

Rapports familiaux

Langue originale

Français

45 R.P.M.

Réalisation David Schultz
Année 2008
Durée 91min
Genre Drame
La vie dans une petite ville rend Parry Tender (Gavaris d’Orphan Black) complètement fou. Nous sommes à l’automne de l’année 1960, et Parry passe son temps à se faire poursuivre pour vagabondage par l’agent de police de la ville (Coates) et à traîner avec sa meilleure amie Luke (Banszky), un garçon manqué dont le passé cache quelques sombres secrets. Lorsqu’un beau jour, un soldat américain (Madsen) s’installe en ville avec les siens, Parry tombe sous le charme de Debbie (Porter), la fille de la famille, faisant naître un frustrant sentiment de jalousie dans le cœur de Luke.

Sincère et souvent drôle, ce film sur le passage à l’âge adulte prend une tout autre tournure quand un étrange phénomène météorologique permet tout d’un coup à Parry de capter une émission de radio de la ville de New York, et que ce dernier commence à croire qu’un concours organisé par la station pourrait bien être son billet pour quitter la ville.

Réalisation

David Schultz

Né à Winnipeg, le scénariste et réalisateur David Schultz a mis ses talents au service de la télévision, ainsi que sur des courts et longs métrages. Il a écrit et réalisé les longs métrages Jet Boy, Rufus et Considering Love and Other Magic. Il a également adapté pour l’écran les romans Don’t Cry Now et The Other Woman de Joy Fielding et a écrit le scénario de The Humanity Bureau, avec Nicolas Cage. Il écrit actuellement le long métrage The Side of the Road.

Scénariste

David Schultz

Distribution

Jordan Gavaris, Michael Madsen, Kim Coates, Justine Banszky, MacKenzie Porter

Producteurs

Anand Ramayya, Michael Frislev, Chad Oakes

Genre

Drame

Intérêts

Arts et culture, Des pistes féminines fortes, Rapports familiaux

Langue originale

Anglais

Citizen Duane

Réalisation Michael Mabbott
Année 2006
Durée 90min
Genre Comédie, Drame

Comédie excentrique et touchante, Citizen Duane raconte l’histoire de Duane Balfour (Smith), un adolescent avec de grands rêves né dans une famille de ratés spectaculaires. Ce qui commence par une simple rivalité de cour d’école fait boule de neige lorsque Duane décide de se présenter aux élections municipales dans sa petite ville de Ridgeway. Pour réussir, il devra non seulement vaincre ses puissants adversaires politiques, mais aussi ses propres incertitudes !

Réalisation

Michael Mabbott

Le scénariste et réalisateur Michael Mabbott a fait ses débuts en 2005 avec le film Life and Hard Times of Guy Terrifico (La vie trépidante de Guy Terrifico), qui a remporté le prix du meilleur premier long métrage canadien au Festival international du film de Toronto. Il a ensuite réalisé Citizen Duane et des séries télévisées telles que Baxter et The Yard. Son court métrage documentaire Music Lessons a été présenté en première à Hot Docs 2015. Il a également écrit, produit et coréalisé Any Other Way: The Jackie Shane Story (Vivre et laisser vivre : la voix de Jackie Shane), qui a été sélectionné dans la liste des dix meilleurs films du TIFF 2024.  

Scénaristes

Robert DeLeskie, Jonathan Sobol

Distribution

Douglas Smith, Devon Bostic, Vivica A. Fox, Donal Logue

Producteurs

Susan Cavan, Carolynne Bell

Genre

Comédie, Drame

Thème

Politiques et justice sociale

Langue originale

Anglais

Le déclin de l’empire américain

Réalisation Denys Arcand
Année 1986
Durée 101min
Genre Comédie, Drame
Contributeur/rice en vedette de 2026 Barry Avrich
Dans un chalet au bord du lac Memphrémagog dans les Cantons de l’Est du Québec, huit universitaires passent une soirée à discuter ouvertement de la vie, de l’amour, du sexe, bref, à refaire le monde.

Si l’histoire se déroule dans l’univers de l’intelligentsia, il n’y a rien d’intellectuel ni de coincé dans leurs propos! Satirique et plein d’esprit, Le déclin de l'empire américain passe d’une comédie de mœurs à une émouvante exploration des relations humaines et de la perte.

Figurant à deux reprises sur la liste des Dix meilleurs films canadiens de tous les temps établi par le Festival international du film de Toronto (en 1993 et 2004), le film a été mis en nomination pour un Oscar et remporté neuf prix Génie.

Réalisation

Denys Arcand

Compagnon de l’Ordre du Canada, Denys Arcand est une figure emblématique du cinéma canadien et québécois. Ses œuvres lui ont valu quatre nominations aux Oscars, dont celle du meilleur film étranger qu’il a remporté en 2004 pour Les invasions barbares. En 1986, son film Le Déclin de l'empire américain est devenu le film le plus rentable au Québec, et son film emblématique Jésus de Montréal a remporté 12 prix Génie en 1990. Il a également travaillé en anglais, réalisant Love and Human Remains (De l'amour et des restes humains) en 1993 et Stardom en 2000.

Scénariste

Denys Arcand

Distribution

Pierre Curzi, Dorothée Berryman, Louise Portal, Rémy Girard, Gabriel Arcand

Producteurs

Roger Frappier, René Malo

Genre

Comédie, Drame

Intérêts

Arts et culture, Politiques et justice sociale, Rapports familiaux

Langue originale

Français

Polytechnique

Réalisation Denis Villeneuve
Année 2009
Durée 77min
Genre Drame, Suspense
Inspiré sur les tragiques fusillades à l’École Polytechnique de Montréal le 6 décembre 1989 (le « Massacre de Montréal »), le docudrame mélancolique du réalisateur Denis Villeneuve représente les événements d’après le point de vue de deux étudiants.

Il y a des tragédies qui sont tellement dévastatrices qu’elles défient toute compréhension raisonnable.
Villeneuve filme en noir et blanc en essayant de maintenir une perspective calme et sensée face à un acte de violence si absurde. Le résultat est un compte-rendu sensible, mais austère, d’un des crimes le plus profondément troublant de l’histoire canadienne récente.

Le film s'est vu décerner neuf prix Génie, y compris celui du Meilleur film, et cinq prix Jutra. L’Association de critiques de films de Toronto lui a décerné le prix du Meilleur film canadien et le critique Brian D. Johnson l’a considéré comme « un film de courage étonnant ».

Réalisation

Denis Villeneuve

Scénariste

Jacques Davidts

Distribution

Maxim Gaudette, Sébastien Huberdeau, Karine Vanasse, Evelyne Brochu

Producteurs

Julien Rémillard, Maxime Rémillard, André Rouleau, Don Carmody

Genre

Drame, Suspense

Intérêts

Histoire, Politiques et justice sociale

Langue originale

Français

The Secret Path

Réalisation Gord Downie
Année 2016
Durée 60min
Genre Animation, Drame

Gord Downie a commencé la rédaction de The Secret Path sous la forme de dix poèmes inspirés par l'histoire de Chanie Wenjack, un garçon Anishinaabe de douze ans décédé le 22 octobre 1966, alors qu'il s'enfuyait du pensionnat autochtone Cecilia Jeffrey, près de Kenora, en Ontario. Chanie tentait de rejoindre à pied sa famille, qui se trouvait à plus de 600 km de là. Gord a découvert l'histoire de Chanie (nommé à tort « Charlie » par ses professeurs) grâce à son frère Mike, quilui a fait lire l'article d'Ian Adams publié dans le magazine Maclean's le 6 février 1967, intitulé « The Lonely Death of Charlie Wenjack » (La mort solitaire de Charlie Wenjack).

Sorti pour la première fois en 2016, The Secret Path célèbre cette année son 10e anniversaire. Le projet comprend un album, un roman graphique illustré par Jeff Lemire et un film d'animation. Ensemble, le projet Secret Path est devenu un outil puissant pour l'éducation, la réflexion et la conversation sur les répercussions persistantes des pensionnats autochtones au Canada.

Les plans de leçon pour The Secret Path ont été généreusement fournis en partenariat avec le Gord Downie & Chanie Wenjack Fund. Rejoignez le Programme des écoles patrimoniales pour recevoir gratuitement une boîte à outils du Programme des écoles patrimoniales et avoir accès à des ressources tout au long de l'année scolaire.

Réalisation

Gord Downie

Scénaristes

Gord Downie, Mike Downie

Producteurs

Gord Downie, Jeff Lemire, Justin Stephenson

Genre

Animation, Drame

Intérêts

Adaptation littéraire, Biographie, Discrimination, Histoire, Histoires PANDC, Politiques et justice sociale

Langue originale

Anglais

SG̲aawaay Ḵ’uuna (Edge of the Knife)

Réalisateurs Gwaai Edenshaw (Haida), Helen Haig-Brown (Tsilhqot'in)
Année 2018
Durée 100min
Genre Action/Aventure, Drame

Edge of the Knife (SG̲aawaay Ḵ’uuna en haïda), dont l’action se passe dans la région de Haida Gwaii au 19e siècle, est une adaptation d’une légende ancestrale haïda où un homme laissé pour mort dans la forêt se transforme en Gaagiid/Gaagiixiid, ou « l’homme sauvage ». Après un accident qui le sépare de sa famille, Adiits’ii (York) erre dans la forêt où des forces naturelles et surnaturelles lui font perdre la raison. Alors que ses proches, dont son meilleur ami Kwa (Russ), tentent de le capturer afin de le guérir, Adiits’ii devient de plus en plus sauvage.
 

Premier long métrage entièrement tourné en haïda, une langue en voie de disparition parlée couramment par moins de 20 personnes, le film est une histoire envoûtante et mythique de fierté, de tragédie et d’amour, ayant pour toile de fond les magnifiques paysages du Nord-Ouest canadien.
 

Tourné avec des acteurs haïdas en collaboration avec le Haida Council, ce film fascinant prouve que le cinéma peut être à la fois un puissant vecteur de la tradition orale et un acte fort de revitalisation de la langue et de la culture autochtones.

Réalisateurs

Gwaai Edenshaw (Haida), Helen Haig-Brown (Tsilhqot'in)

Scénaristes

Gwaai Edenshaw (Haida), Jaalen Edenshaw (Haida), Graham Richard, Leonie Sandercock

Distribution

Curtis Brown, Diane Brown, Greg Brown, Tyler York (Haida), Sphenia Jones (Haida)

Producteur

Jonathan Frantz

Genre

Action/Aventure, Drame

Intérêts

Cinéaste autochtone, Histoires PANDC

Langue originale

Autre langue

The Snow Walker (Le détour)

Réalisation Charles Martin Smith
Année 2003
Durée 113min
Genre Action/Aventure, Drame
Après avoir reçu deux défenses de morse très rares d’un groupe d’Inuits, le pilote de brousse Charlie Halliday (Pepper) accepte de participer à une mission de secours afin de transporter une jeune fille malade (Piugattuk) à l’hôpital. Nous sommes au début des années cinquante et le pilote téméraire a déjà à son actif de très nombreuses heures de vol à travers l’Arctique sans avoir prêté trop d’attention aux gens qui y vivent, ni à la manière dont ils survivent.

Tout cela va changer lorsque l’appareil de Charlie s’écrase au milieu de nulle part et qu’il se retrouve seul avec la jeune fille. Forcés de compter l’un sur l’autre, les deux développent une amitié tandis que les mois d’été tirent vite à leur fin et que les rudes conditions hivernales commencent à s’installer. Basé sur un roman du célèbre auteur canadien Farley Mowat, voici une histoire superbement rendue ayant pour toile de fond les paysages magnifiques, mais désolés, de l’Arctique.

Réalisation

Charles Martin Smith

L’acteur et réalisateur Charles Martin Smith est connu pour ses rôles dans le classique de 1973, American Graffiti, et dans The Untouchables. Il a réalisé des épisodes de Buffy the Vampire Slayer et Da Vinci’s Inquest ainsi que des films, dont Stone of Destiny et Dolphin Tale. Il a réalisé A Dog’s Way Home, et plus récemment A Christmas Gift From Bob. Il termine actuellement le film Maybe This Time.

Scénariste

Charles Martin Smith

Distribution

James Cromwell, Annabella Piugattuk, Barry Pepper

Producteurs

William Vince, Rob Merilees

Genre

Action/Aventure, Drame

Intérêts

Adaptation littéraire, Des pistes féminines fortes, Histoires PANDC, L'anglais en langue seconde

Langue originale

Anglais

The Arrow

Année 1997
Durée 180min
Genre Drame
Basée sur l'histoire vraie de la création – et de la destruction – par le Canada de l'avion de combat le plus avancé du monde au pic de la guerre froide, cette mini-série captivante et acclamée par la critique suit l'équipe d'Avro dans sa course pour construire le jet supersonique, sous la direction de son charismatique président Crawford Gordon (Aykroyd). Malheureusement, les programmes politiques conflictuels et la pression des États-Unis finissent par anéantir leur rêve et mener à l’annulation du programme en 1959. Bien que l'Arrow n'ait pas survécu – malgré le fait qu’il ait battu tous les records –, sa création demeure un moment fort dans les réalisations aérospatiales canadiennes et internationales.

The Arrow a remporté neuf prix, dont six prix Gémeaux. Veuillez prendre note de la longue durée de ce film.

Le projet Arrow a été diffusé à l'origine comme une mini-série et peut être regardé comme un film ou en deux parties.

Réalisateurs

Genre

Drame

Thème

Histoire

Langue originale

Anglais

Goin’ Down the Road (Le voyage chimérique)

Réalisation Donald Shebib
Année 1970
Durée 90min
Genre Drame
Contributeur/rice en vedette de 2026 Tantoo Cardinal (Crie/Métisse)

Joey (Bradley) et Peter (McGrath) sont deux meilleurs amis vivant dans une petite ville de la Nouvelle-Écosse. Leur travail saisonnier tirant à sa fin, ils décident d’empaqueter leurs maigres possessions et de partir pour Toronto, où ils sont convaincus qu’un sort meilleur les attend. Après avoir trouvé du boulot dans une usine d’embouteillage, le duo tente de s’adapter au rythme très différent de la grande ville.

Portrait charmant, mais réaliste, d’une expérience typiquement canadienne, Goin’ Down the Road est reconnu comme étant l’un des meilleurs films de Donald Shebib. Le film a figuré pendant quatre décennies de suite au palmarès des Dix meilleurs films canadiens de tous les temps établi par le Festival international du film de Toronto.

Réalisation

Donald Shebib

Scénaristes

William Fruet, Donald Shebib

Distribution

Doug McGrath, Paul Bradley, Jayne Eastwood, Cayle Chernin

Producteur

Donald Shebib

Genre

Drame

Thème

Classiques

Langue originale

Anglais